Kill Devil : Le diable vous pique au portefeuille

Kill Devil, collection signée Hunter Laing, son nom vous dit probablement quelque chose…

kill devil rhum

Hunter faisait équipe avec Douglas, Laing, deux frères, de leurs vrais noms Fred & Stewart. L’histoire se termina en 2013, les deux ont séparé leur activité. Douglas resta Douglas et on trouve de super embouteillages sous ce nom.

Cependant ce qui nous intéresse ici c’est Kill Devil, qui pond pépite sur pépite. S’attaquant aux distilleries -parfois fermées- les plus prestigieuses, Kill Devil n’affiche qu’une ambition : petits volumes et gros scores.

Si les premiers Kill Devil affichaient un tarif extrêmement compétitif, l’écart avec les autres embouteilleurs s’est réduit au fil du temps. Reste, cependant, une gamme bien construite avec des rhums pour tous les goûts et toutes les bourses.

Réduction -à 46% d’alcool- et brut de fût font équipe. Au programme donc, des flacons qui tabassent ! Jamaïque côtoie Guyana, Trinidad et Barbades. On ne tue pas le diable avec du saccharose ! Pour finir, sachez qu’on est là sur un vieillissement continental, où les fûts sont élevés en Écosse et les rhums embouteillés au même endroit.

Allez, on vous fait baver avec le nom des distilleries embouteillées :

Diamond 12 ans à 61,1% : 139€

Uitvlugt 18 ans à 46% : 145€

Enmore 25 ans à 46% : 275€

Foursquare 9 ans à 46% : 62€ (on vous avait dit qu’il y en avait pour tout le monde).

Hampden 17 ans à 46% : 89€ (qui vient d’obtenir la note de 90/100).

Caroni 17 ans à 63,1% : 325€ (91/100…)

 

Hunter Laing s’essaie même à l’embouteillage d’un rhum des Fidji ! Une gamme très prometteuse, avec une collection 2017 d’exception, jetez-vous dessus, les quantités sont très limitées.

Distribution : Diva Spirits

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