Jean Dujardin se lance (aussi) dans le rhum

L’acteur oscarisé s’est associé à la Bordeaux Distilling Company, une distillerie urbaine pour produire des whiskies de seigle dont il est friand, mais aussi du gin et… du rhum !

Jean Dujardin Bordeaux Distilling Company

C’est en 2018 que la Bordeaux Distilling Company s’est installée dans un local dans le quartier de Bacalan, à deux pas de la Garonne. Elle est dès le départ pensée comme une distillerie urbaine, sur le modèle des craft distilleries américaines.

Ses fondateurs, Antoine Gravouil, Eric Lafon et Olivier Carsoule ont pour but de produire du whisky, en particulier du Rye (à base de seigle). Mais le temps d’être opérationnels et de faire vieillir les liquides (il faut patienter trois ans en fûts de chêne pour être appelé whisky), ils développent des produits de macération, notamment Brunette, une liqueur de café bio, en collaboration avec un torréfacteur bordelais, trois gins (un London Dry, un Navy Strength et un Old Tom), un Amaro, une liqueur de Rye.

Et un « rhum urbain» en 2024, produit à partir de mélasse importée du Laos, distillé dans un alambic hybride, et vieilli dans des ex-fûts de rye, évidemment, dans le chai bordelais de la BDB qui n’est autre qu’un ancien hangar permettant d’atteindre une part des anges supérieure à 11%.

Bordeaux Distilling Company

3 rhums en portefeuille

Une cuvée « double cask » était ensuite sortie début 2025. Après un an de repos en cuve inox, le rhum est vieilli pendant deux ans en fût neuf de chêne français de 55 litres, puis un an en ex-fût de Rye de la maison Bordeaux Distilling Company, pour un élevage total de trois ans.

La gamme de rhums de la BDB s’étant ensuite étoffée grâce à deux blancs : un rhum blanc et un high ester. Entre-temps, Olivier Carsoule a fait entrer dans le projet son ami et acteur Jean Dujardin, qui à travers la Bordeaux Distilling Company devient donc producteur de whisky de seigle, de gin et donc, de rhum.