Offrian Rum : un air de jazz en provenance du panama

De la Loire au panama, il n’y a qu’un pas ! Enfin presque… Le Rhum Offrian a été créé par des Ligériens (NDLR : natif de la Loire) après une rencontre au Venezuela et il est élaboré par un Maitre Distillateur cubain. Vous suivez ? Jordan Obry, l’un des créateurs nous raconte l’histoire d’Offrian, un rhum de mélasse aux accents de Jazz. 

Offrian Rum

Adrien Bonetto : Pouvez-vous vous présenter et nous raconter comment à débuté votre histoire ? 

Jordan Obry : D’abord on revient en 1997, je rencontre Marc au collège à Ancenis (Loire-Atlantique) et « on traîne dans la même bande » comme on dit à l’époque. On se suit et quand vient le moment fatidique d’après le lycée de décider quoi faire de sa vie il me motive à le rejoindre dans le Commerce International (il a un an d’avance, j’ai redoublé ma seconde j’aimais trop ça). J’avais des vues sur la vente, j’aimais les langues, pourquoi pas.

Je découvre que le monde s’étend au delà des Pays de la Loire. A nouveau Marc partage avec moi une passion naissante, cette fois pour le commerce équitable avec l’émergence de Max Havelaar, Oxfam et bien d’autres initiatives plein d’avenir. Ces valeurs nous parlent beaucoup et chacun à notre manière on plonge là dedans. Ce mouvement nous anime tout un temps et nous nous formons au mieux. Lui s’est spécialisé dans le vin et le commerce équitable, quand moi mon intérêt se porte sur le chocolat et le management international. Après des études et aventures diverses le voyage est pleinement installé dans nos veines. On se revoit « au pays » (Ancenis) autour d’un café en septembre 2011 avec chacun du temps devant nous… Et là nous décidons de mettre à profit nos expertises à chacun dans une seule et même initiative !

Ligériens (natif de Loire) convaincus nous décidons de grouper des domaines viticoles familiaux qui ont besoin d’un relais de croissance et de leur proposer de les emmener dans la folie de l’export. Notre approche est très bien reçue par les vignerons et nous rassemblons une douzaine de super familles qui font un travail de qualité (merci à eux), sans trop d’efforts car le marché national n’est pas au mieux. L’idée était d’avoir une famille par AOC. Nous nous associons avec certains d’entre eux en société (France Overseas) et nous voilà partis. Nous avons également l’opportunité de dupliquer le concept pour une seconde structure (Abionysos) avec des domaines biologiques et biodynamiques par la suite (ce que nous acceptons bien sûr).

Alors nous voilà sur la route avec le Muscadet dans la valise à présenter la Loire et ses trésors à des cultures étrangères. Marc a toujours été très séduit par la culture sud-américaine alors il part sur place et vadrouille sur Brésil, Colombie et Venezuela surtout pendant les 3 années qui suivront. Quand pendant ce temps là je me fais les dents en Asie: Japon, Chine, Taiwan puis la découverte de l’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizstan, Mongolie…).

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Mais comme tous les baroudeurs le savent, une rencontre sur la route, une seule peut tout changer. Et bien Marc rencontre Arturo Labarca au Venezuela. Un homme bon et un homme de bien. Directeur commercial d’une marque de rhum vénézuélien il donne un coup de main à Marc à comprendre le marché du vin sur place et ils deviennent rapidement amis. Arturo a de la bouteille après 20 ans dans le secteur des vins et spiritueux, et il rêve secrètement de lancer sa marque de rhum. Il aime notre énergie et notre coté un peu old-school ou rock n’ roll et nous propose de grimper sur le bateau. De mon coté je suis un grand fan de rhum depuis que j’ai l’âge de boire (et même avant) alors c’est juste un rêve que je n’osais toucher qui se présente. Alors bien sûr on embarque.

Arturo connait le milieu et avait déjà rencontré Francisco Jose Fernandez Perez allias « Don Pancho » par le passé… Mais cette fois nous approchons le Maitre Distillateur cubain avec notre initiative en tête, et des deux côtés le courant passe très bien. Bonnes énergies. Nous avions goûter le travail d’autres distilleries mais là nous apprécions ce que l’on ressent, ce que l’on goûte, on sent que l’on va pouvoir concevoir ce que l’on a en tête et continuer sur la route qui nous a amené ici. Un projet qui fonctionne est souvent assez simple et offre naturellement une sorte de cohérence, c’est ça qui me fait me dire que c’est la route à prendre.

Nous commençons à goûter ses cuvées donc et partons au Panama visiter le pays et Don Pancho sur son terrain. Nous ne sommes plus à un voyage près et je ne connais pas le Panama pour ma part. Nous apprenons son histoire (à Don Pancho) qui est pleine d’émotions et qui a sa part de voyage aussi. Encore une rencontre d’exception d’ailleurs nous passons du temps avec le gouvernement « Kuna » dernière tribu amérindienne du Panama, connu pour leur textile traditionnel appelé « Mola », superbes moments. Ou encore Bastien Barbeck un allemand ingénieur qui relancait sa vie de zéro et lancait « WAVED Foundation » qui cartonne depuis. Il utilise la discipline surf pour aider à soutenir l’éducation dans les écoles défavorisés du Panama ! Bref c’est décidé nous créons une société à Panama pour la conception d’Offrian  et son export jusqu’à chez nous en Loire-Atlantique. Nous démarrons l’aventure avec un premier batch de 12 000 cols.

C’est donc vraiment les voyages, les rencontres, le partage de notre culture de Loire etc… qui nous a fait, qui nous a créé, c’est ça notre ADN. Prendre le temps de découvrir les endroits, les gens, les cultures, partager… Et partager c’est d’abord offrir à l’autre. Je pourrais vous parler, en bon épicuriens que nous sommes, d’aventures assez dingues où nous avons emmener des vignerons en Asie centrale parler de leurs vins, faire du cheval et manger en yurt au milieu de nul part; ou quand on a fait des dégustations de vins de Loire en Mongolie avec des fromages de yak et de chameaux dans les montagnes, ou comment on a fait venir des médias du Kazakhstan en Loire découvrir nos trésors de vins, de chateaux, de bateaux de troglo et bien d’autres histoires encore…

C’est ce que nous avons aimé appelé « La Part des Hommes ». Alors avec en plus une part des Anges forte à Panama qui parle d’offrande aussi, « Offrian  » qui en Vieil Anglais signifie « Offrir » notre griffe était trouvé. Un peu de folie, beaucoup de baroude et une pincée d’auto-critique (quand même) pour devenir un genre de citoyen du monde ou modern nomad. On aime se dire que c’est peut-être ça les pirates d’aujourd’hui.

Alors bien sûr ça n’est pas tout rose, on a eu bien des galères hier comme aujourd’hui et nous en aurons demain à priori. Mais on se bat pour ce que l’on aime, on continue de voyager et de partager autant qu’on le peut, à commencer par l’histoire d’Offrian comme ici (merci Rumporter) et on préserve aussi un côté old-school, bretelles, noir et blanc, prohibition, Vito Corleone même… qui sur un petit air jazzy nous aide à se souvenir d’apprécier les bonnes choses de la vie. Vous verrez que le voyage, le old-school/retro est notre empreinte sur un peu dans tout ce que l’on fait. On aime aussi voyager dans le temps, on oublie pas d’où l’on vient. C’est tout ça l’Univers Offrian Rum.

Offrian Rum

AB : Vous proposez actuellement deux références, pouvez-vous nous les présenter ? Et nous dire comment vous élaborez les rhums Offrian ?

JO : Avec Plaisir. En effet nous avons à ce jour deux cuvées commercialisées en 8 et 12 ans.
Au delà de la mise en place de la société à Panama, du travail graphique et marketing qui a suivi etc… la conception de nos cuvées a été bien sûr une phase délicate mais aussi très excitante de la création du projet. Personnellement j’avais une idée assez précise du style que je recherchais et chacun dans l’équipe a pu exprimer sa « touch ».

Nous n’avons pas juste voulu créer ce que nous aimions nous même, ou bien encore ce que le gros du marché pouvait exiger, mais avons essayer de prendre en compte les deux et le public dans tout ça. L’idée c’était de pouvoir partager au mieux nos cuvées évidemment et de prendre du plaisir à le faire. Nous sommes en 2014. Les tendances claires du rhum ces dernières années sur le marché français (identifié comme notre marché phare au lancement) + nos goûts personnels et les possibilités techniques ont façonnés le cahier des charges.

En clair on pouvait observer deux grandes tendances, les rhums agricoles français et traditionnellement présents sur le marché mais pas toujours facile d’accès pour les palais néophytes. De l’autre côté l’émergence forte depuis 3-4 ans d’un nouveau style de rhum de tradition hispanique bien différent de ce que les consommateurs connaissaient. Un style beaucoup plus rond, beaucoup plus « bronzé, caramel, festif, accessible… » qui a su séduire une toute nouvelle audience et modifier la place du spiritueux « rhum » dans la perception collective par la suite. A côté de ça nous avons goûté beaucoup de choses de différentes distilleries mais c’est vraiment Don Pancho, l’homme charismatique avec une ride par tranche de vie, comme la qualité des jus derrière qui nous a conquis.

Nous avons souhaité proposé un entre-deux, un pont entre les styles. Issus du milieu du vin (de Loire surtout) nous connaissons bien l’évolution des palais. Beaucoup commence par la douceur des vendanges tardives sur des Coteaux du Layon ou les fameux Quart-de-Chaume ou Bonnezeaux pour les plus gros porte-monnaie (pour ne citer que des AOC qui peuvent parler). Après quelques temps on commence à s’encanailler sur du nouveau, le fruité de nos sauvignon en Quincy ou en Menetou-Salon par exemple. Pour finalement après plus ou moins d’années apprécier les sec et là on arrive sur de superbes Chenin Blanc de type Anjou blanc ou Savennières. Ou encore savoir carrément trouver son plaisir sur du très sec et tenter l’aventure Muscadet voire Gros Plant du Pays Nantais avec les huîtres et les fruits de mer (mes préférés). Alors si le Layon et le Muscadet sont les deux extrêmes on a voulu élaborer Offrian à mi-chemin, comme le Sauvignon peut l’être sur l’échelle des goûts peut-être. Je caricature ah ah j’aime parlé du vin.

Tout ça pour dire que notre 8 ans a pour vocation d’amener les amateurs de rhum de tradition espagnole souvent à sucrosité forte à faire un premier pas vers une cuvée à mi-chemin avec 19.3 g/L de sucre totaux. Une douceur toujours présente mais soutenue par une vivacité qui rafraîchit et qui invite plus facilement au « reviens-y ».
En clientèle nous avons aussi vu des amateurs de bourbon et de certains whisky se prendre au jeu voire (le vieillissement en fut de bourbon aidant) se faire piéger sur le 8 ans et ne pas comprendre que c’est du rhum. On ne dit pas toujours ce que l’on fait goûter exprès et à première vue parfois on peut nous trouver des allures de whisky graphiquement. On en voit régulièrement se surprendre à repartir avec finalement pourquoi pas une nouvelle découverte et le plaisir de à l’aveugle peut-être piéger des amis. Et de plus en plus on observe une consommation à l’apéritif et non plus en digestif comme de traditions, moi le premier. Nous sommes très content de cette cuvée. C’était exactement ce que l’on avait en tête et j’en suis le premier ravi.

Offrian Rum

Le 12 ans quant à lui est davantage jusqu’ici le choix de partager avec un public de deux sortes. D’abord les aficionados de rhum de tradition hispanique, qui ne sont pas encore très attirés par trop de vivacité ou de « brûlures » (dans le bon sens du terme ») et qui peuvent parfois bouder Offrian 8 ans. Donc un profil trop dominé par l’éthylique, la puissance disons les fait fuir. Des gens qui d’ailleurs souvent ne sont initialement pas consommateurs de spiritueux du tout (ou en cocktail tout au plus) mais qui ont justement été séduits par ces « nouveaux rhums » sud-américains et par leur douceur. Néanmoins qui après quelques temps ils ont décidé de repartir à l’aventure et découvrir du nouveau. Avec le douze ans nous avons une rondeur suffisante mais moindre pour leur faire passer un bon moment et c’est souvent de cette manière qu’ils nous explique leurs choix. C’est pour eux que nous avions surtout voulu élaborer cette cuvée comme elle est.

Dans un second temps nous accueillons aussi en partie des personnes qui apprécient OR12 (hors achat cadeaux) pour la complexité des arômes. En effet elle offre un profil peut-être plus subtil que certaines notes redondantes de caramel ou de vanille répandues pour le palais plus avancé en terme d’épices comme la girofle, le réglisse, le chocolat, la noisette grillé…. Chacun met des mots différents pour décrire ce qu’il ressent mais comme nous l’avons très souvent dit dans le vin, tout le monde à raison quand il s’agit de décrire ses propres sensations.

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Offrian 8 et 12 ans

– Rhum Traditionnel

– Distillerie : Las Cabras (anciennement San Carlos)

– Pese, Panama

– Matière première : Mélasse (Grade A, Levures Saccharomyces Cerevisiae)

– Sucre: Moins de 20 g/l pour 8 et 12 ans

– Méthode de Distillation : Colonne en cuivre

– Vieillissement : 8 et 12 ans en ancien fûts de bourbon de chêne blanc Américain

– Maître distillateur : Francisco Jose Fernandez Perez (Don Pancho)

– 40 % Alc/Vol

– Bouteilles de 70cl

– Médaille d’argent Rhumfest Madrid 2017 (8 et 12 ans)

– Médaille d’argent Rhumfest Berlin 2017 (8 ans)

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AB : Où peut-on se les procurer ?

JO : Sur le marché français chez les cavistes uniquement (et quelques bars). Nous avons d’abord travaillé nous mêmes en direct avec quelques indépendants de nos départements; ainsi que les VandB qui sont des amis de longues dates. Une autre histoire improbables qui part du Brésil jusqu’en Mayenne… Cette année 2019 devrait voir les cuvées Offrian arriver chez encore d’avantage d’opérateurs du circuits traditionnels (cavistes et CHR) au niveau national.

Vous pourrez en trouver également un peu hors France. Nous avons la chance de travailler au Québec avec Annie Des Groseilliers et donc le monopole SAQ, nous sommes également présents en Alberta et au Danemark pour le moment. J’y travaille.

Offrian Rum

AB : Quels sont vos futurs projets ? De nouvelles références ?

JO : Nous avons des projets plein les tuyaux. Peut-être trop d’ailleurs on doit se calmer un peu ah ah. Nous essayons de mettre notre ADN de gamins de Loire accroc au rétro-chic au centre de tout ce que l’on fait. Nous travaillons sur de nouvelles cuvées en effet, dont au moins une qui devrait pouvoir faire des heureux pour Noël prochain. Moi le premier. Comme rêve tout voyageur nous cherchons à être pionnier et nous préparons des projets dont vous me direz des nouvelles. Mais évidemment c’est du temps et du budget alors un pied devant l’autre.

Nous travaillons dur également pour fournir des contenus photos et vidéos bien trempés de nos voyages et nos projets tournent aussi autour de ça. 2019 verra émerger un nouveau concept vidéo qui nous ressemble beaucoup. Sortie probable pour la fête des Pères.

Nous accompagnons des initiatives comme « Le monde à Vélo » par Zooqori. L’histoire d’un mec (Olivier Cesbron) qui est parti à vélo de chez nous (Ancenis/St-Géréon, Loire-Atlantique) et qui a décidé de faire le tour du monde. C’est un ami de longue date, il est photographe et avait couvert notre projet Offrian OR Nothing. Il s’est laissé 4 ans et nous l’a annoncé sur le tournage ! Si c’est pas du voyage pur et dur. Offrian devait se manifester et il a accepté.

Nous avons une ou deux autres initiatives du genre qui seront là encore « hors sentier » et qui verront le jour cette année.

AB : Que pensez-vous du marché du Rhum ? De la concurrence ?

JO : Je voyage beaucoup alors j’ai une vision très cosmopolites disons du marché du Rhum à l’échelle mondial. Je vois bien une ébullitions très forte sur les marchés occidentaux comme la France, UK, Allemagne et USA aussi. Peut-être trop forte d’ailleurs et très relayé par les media du coup la bulle grossit vite et fort.

J’ai pu observer voire assister à un nombre impressionnant d’initiatives de micro-distillerie, micro-brasserie, embouteillage indépendant ou autres projets de créations du genre. Comme le nôtre en fait. On en rencontre beaucoup sur les événements et j’en lis beaucoup dans les médias. Je respecte beaucoup la prise de risque que représente l’entrepreneuriat et la passion de beaucoup de ces gens me fait vibrer moi-même.

Sur certains marchés comme la France par exemple le marché du rhum montre des signes de saturation je pense, l’engouement a été très fort. Je vous le dit sincèrement je ne me lancerais plus aujourd’hui par exemple. Maintenant la tendance s’est déplacé sur les rhums arrangés avec l’ouverture bien en amont par Ti-Ced (qui est du pays Nantais aussi d’ailleurs, salut Ti-ced !). L’avantage c’est que l’on s’auto-soutien en échangeant je trouve avec ces autres initiatives. De plus le public a accès a des produits extraordinaires. J’ai rencontré des rhums arrangés en Bretagne, de vrais cuisiniers les mecs. Incroyable. On parle aussi un peu d’autres spiritueux de canne comme la Cachaça ou encore d’agave avec le Mezcal. Le Gin est bien revenu en force (je n’aurais jamais cru) alors dur de prévoir les tendances…

Offrian Rum

Néanmoins je reste persuadé d’une sorte de bulle sur le rhum/spiced/rhum arrangés. Je sais que beaucoup ont des projets qui sont fragiles et qui brûlent la chandelle par les deux bouts, heureusement que la compagne ou le compagnon travaille à côté. J’ai bien peur que d’ici 2 ou 3 ans à peine la saturation du marché fasse exploser tout ça et que seul les structures les plus solides puissent perdurer. Ça ne sera une bonne période pour personne. D’où les relais de vente sur des marchés à différentes maturités je pense. Mais ce sont les risques de l’entrepreneuriat et chacun doit en être conscient avant de se lancer.

Le marché des USA est grimpant et digne d’intérêt, en charge de l’export je regarde en partie de ce côté là du globe. Mais comme notre ADN est fait je suis aussi actif sur des marchés pas mûrs du tout ou l’éducation du vin comme du rhum reste encore quasi nulle. J’aime les défis et la jungle est moins agressive !

Je rajouterais que je pense que l’Asie est une cible commercial de choix pour un certains type d’opérateurs avec les compétences et la patience nécessaire. De plus la zone commence à voir émerger des producteurs locaux de qualité. Un marché d’avenir qui commencera par le sucre également et qui sera surement la zone de prédilection dans 5 à 10 ans.

Offrian Rum

Notes de dégustations fournies par le producteur :

Offrian 8 ans :

Couleur : Robe paille avec des teintes fauves

Nez : Doux et séducteur aux arômes de vanille et de fruits secs, accompagné d’une touche fruitée

Palais : Gourmand et convivial, on ressent des notes de miel, de caramel et de cannelle. Un superbe équilibre douceur/puissance sur une fin de bouche légèrement épicée

Finale : Belle persistance, soyeuse et agréable avec unetouche d’agrume et de clou de girofle

Offrian 12 ans :

Couleur : Robe ambrée avec des nuances de cuivre

Nez : Une élégance épicée qui combine des notes de vanilles et de cacao soutenues par des arômes boisés et de réglisse.

Palais : Suave et chaleureux, les épices se confirment et explosent avec des touches de noisettes grillées, de chocolat noir et de clou de girofle.

Finale : Souple et fondante avec une fine sensation boisée

OFFRIAN 8 ans :

PMC : 41 €

OFFRIAN 12 ans :

PMC : 51 €

Distribution :  BLMHD

offrianrum.com

 

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